Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 13 novembre 2019, n° 15/01789
CPH Paris 28 novembre 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 13 novembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a estimé que la mise à pied était justifiée par la nécessité d'une enquête interne.

  • Rejeté
    Préjudice causé par la mise à pied

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la mise à pied était justifiée.

  • Rejeté
    Irregularité de l'entretien préalable

    La cour a jugé que l'entretien préalable était régulier et conforme aux exigences légales.

  • Rejeté
    Notification tardive du licenciement

    La cour a confirmé que la notification avait été faite dans les délais légaux.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par des manquements graves aux obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Droit au bonus et à la prime d'expatriation

    La cour a jugé que M. A X n'était pas éligible au versement de ces sommes en raison de son licenciement.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires de la rupture

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les conditions de rupture n'étaient pas vexatoires.

  • Rejeté
    Atteinte à la dignité et à la notoriété professionnelle

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune preuve n'était apportée.

  • Rejeté
    Entrave à la bonne administration de la justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucun abus de droit n'était caractérisé.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A X conteste son licenciement pour faute grave par Barclays Bank PLC, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui lui avait accordé un bonus. La cour de première instance avait jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, condamnant la banque à verser 29 555 euros à M. X. La cour d'appel, après avoir examiné la régularité de l'entretien préalable et la notification du licenciement, conclut que ces éléments étaient conformes aux exigences légales. Elle confirme que le licenciement pour faute grave était justifié par des manquements graves de M. X à ses obligations contractuelles. En conséquence, la cour d'appel infirme la décision de première instance concernant le versement du bonus et condamne M. X à restituer la somme perçue, tout en confirmant le jugement sur les autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 6, 13 nov. 2019, n° 15/01789
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/01789
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 28 novembre 2014, N° 12/12572
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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