Cour d'appel de Paris, Pôle 6 2e chambre, 20 février 2020, n° 31
CPH Paris 12 juin 2019
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CA Paris
Infirmation 20 février 2020

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la liberté fondamentale d'agir en justice

    La cour a estimé que la rupture des relations contractuelles était illicite car elle portait atteinte à l'exercice du droit fondamental d'ester en justice.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de requalification

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une provision sur l'indemnité de requalification en raison de la nature de ses contrats et de la rupture illicite.

  • Accepté
    Droit au salaire pendant la période de non-emploi

    La cour a reconnu le droit du salarié à percevoir un salaire pour la période durant laquelle il n'a pas été réintégré, en raison de la rupture illicite.

  • Accepté
    Droit aux dépens

    La cour a condamné l'employeur aux dépens de l'instance en référé, conformément aux règles de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 2e ch., 20 févr. 2020, n° 31
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro : 31
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 12 juin 2019

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 2e chambre, 20 février 2020, n° 31