Cour d'appel de Paris, 23 janvier 2020, n° 17/13780
TCOM Évry 8 juin 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 23 janvier 2020
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CASS
Cassation 29 juin 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Inapplicabilité de la clause d'agrément

    La cour a jugé que la clause d'agrément est valide et vise à garantir l'effectivité du contrat d'agence, en tenant compte de la personne des dirigeants.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a constaté qu'aucune faute grave n'était établie, ouvrant droit à l'indemnité de cessation.

  • Accepté
    Droit à un préavis de six mois

    La cour a jugé que la société Bystronic France devait respecter le préavis de six mois, en l'absence de faute de la société Repmo.

  • Rejeté
    Droit à commission sur ventes non réglées

    La cour a jugé qu'aucune commission n'était due en raison du non-paiement intégral des machines.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre résiliation et licenciement

    La cour a estimé qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à la société Bystronic France, et qu'aucun lien de causalité n'était établi.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé le jugement du tribunal de commerce d'Evry du 8 juin 2017 dans l'affaire opposant la société Bystronic France à la société Repmo. La cour a rejeté la demande de nullité de l'article 11 du contrat d'agent commercial formulée par Repmo. Elle a également infirmé la décision du tribunal de commerce en ce qui concerne la faute grave de la société Sevmo et a accordé à Repmo une indemnité de cessation du contrat d'agence commerciale d'un montant de 441 979 euros. La cour a également condamné Bystronic France à verser à Repmo une indemnité compensatrice de préavis de 110 495 euros. En revanche, la demande de Repmo de paiement de commissions pour les commandes de la société AMP Production a été rejetée. La cour a également rejeté la demande de remboursement de Bystronic France et a condamné cette dernière à payer à Repmo une somme de 5 000 euros au titre des frais irrépétibles.

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Commentaires20

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1Avocat Agent Commercial Paris
Jem Avocats · 1 mars 2026

2Appréciez la faute grave de l’agent commercial
Gouache Avocats · 20 février 2025

3Appréciez la faute grave de l’agent commercial
Gouache Avocats · 20 février 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 23 janv. 2020, n° 17/13780
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/13780
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE d'Évry, 8 juin 2017, N° 2015F00648

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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