Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 2, 15 septembre 2021, n° 18/00240
TCOM Paris 15 décembre 2017
>
CA Paris
Confirmation 15 septembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'un trouble anormal de voisinage

    La cour a estimé que la société Verodeon ne prouve pas l'existence d'un trouble anormal de voisinage, et donc ne peut pas justifier sa demande d'indemnisation.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre les travaux et la perte de clientèle

    La cour a jugé qu'il n'existe pas de lien de causalité prouvé entre les travaux et la perte de clientèle, rendant la demande d'indemnisation infondée.

  • Rejeté
    Justification des frais publicitaires engagés

    La cour a considéré que la société Verodeon ne prouve pas que ces frais étaient directement liés aux travaux, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Dommages causés à la devanture

    La cour a jugé que les dommages allégués ne sont pas prouvés comme étant causés par les travaux, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

  • Rejeté
    Impact des travaux sur la réputation

    La cour a estimé que la société Verodeon ne prouve pas l'impact allégué sur sa réputation, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Retard dans l'exécution des travaux

    La cour a jugé que la société Verodeon ne prouve pas que le retard a causé un préjudice direct et a donc rejeté la demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait débouté la SARL Verodeon de ses demandes d'indemnisation pour trouble anormal de voisinage à l'encontre de la société Services Pétroliers Schlumberger et de la société Eiffage Construction Tertiaire. La SARL Verodeon, exploitant un fonds de commerce d'habillement sous l'enseigne 'Moicani', reprochait aux sociétés Schlumberger et Eiffage des nuisances liées à d'importants travaux de rénovation de l'immeuble voisin, propriété de Schlumberger, alléguant une perte d'accès et de visibilité de sa boutique, des nuisances sonores et des dommages à sa devanture. La juridiction de première instance avait rejeté ses demandes, ne trouvant pas de lien de causalité entre les travaux et la baisse du chiffre d'affaires de Verodeon, ni de preuve de trouble anormal. La Cour d'Appel a adopté les mêmes conclusions, soulignant l'absence de preuve d'un trouble excédant les inconvénients normaux de voisinage et d'un lien de causalité entre les travaux et les préjudices allégués par Verodeon. La Cour a également rejeté l'exception de nullité des assignations soulevée par Eiffage et a condamné Verodeon aux dépens d'appel ainsi qu'à payer à Schlumberger et Eiffage 4 000 euros chacune au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 - ch. 2, 15 sept. 2021, n° 18/00240
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/00240
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 15 décembre 2017
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 2, 15 septembre 2021, n° 18/00240