Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 19 novembre 2021, n° 20/02864
TGI Paris 19 décembre 2019
>
CA Paris
Confirmation 19 novembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de contrat d'artiste-interprète

    La cour a constaté que les sociétés n'avaient pas produit de contrat d'artiste-interprète valide, ce qui a entraîné une atteinte à leurs droits.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait de l'exploitation non autorisée

    La cour a jugé que le préjudice était caractérisé et a accordé des dommages-intérêts en réparation.

  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles

    La cour a constaté que les sociétés avaient gravement manqué à leurs obligations contractuelles, justifiant ainsi la résiliation des contrats.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que les demanderesses avaient droit à des frais irrépétibles en raison de la nature de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de grande instance de Paris qui avait statué sur les litiges entre Mme Z A et Mme Y A, d'une part, et les sociétés Musique et Communication (MEC), EJC et EMHA, d'autre part, concernant des atteintes aux droits d'artiste-interprète et l'inexécution de contrats de cession et d'édition musicale. Les demanderesses reprochaient aux sociétés de ne pas avoir respecté leurs droits d'artiste-interprète sur plusieurs albums et de ne pas avoir exécuté leurs obligations contractuelles d'éditeur de phonogrammes. La juridiction de première instance avait rejeté l'exception de nullité de l'assignation soulevée par EMHA, condamné EJC et MEC à verser des dommages-intérêts pour atteinte aux droits d'artiste-interprète, prononcé la résiliation des contrats litigieux et interdit la vente des œuvres concernées sous astreinte. La Cour d'Appel a confirmé ces décisions, ajoutant que la résiliation des contrats s'appliquait à l'ensemble des œuvres des albums concernés et a fixé au passif de la liquidation judiciaire de la société EJC les créances de dommages-intérêts. La Cour a également rejeté la demande de garantie de la société EMHA et condamné MEC et la SELARL I, en tant que liquidateur judiciaire de EJC, aux dépens d'appel et à verser des frais irrépétibles à Mme Z A et Mme Y A.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 2, 19 nov. 2021, n° 20/02864
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/02864
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 19 décembre 2019, N° 17/14914
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 19 novembre 2021, n° 20/02864