Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 1er mars 2022, n° 19/10574
CPH Créteil 26 septembre 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 1 mars 2022
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CASS
Rejet 3 avril 2024

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que les faits reprochés à la salariée sont suffisamment graves pour justifier la rupture immédiate du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une faute grave, ce qui exclut le droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que la mise à pied était légitime dans le cadre de la procédure disciplinaire liée à la faute grave.

  • Rejeté
    Modification des attributions et pression sur la salariée

    La cour a jugé que la preuve d'une exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur n'était pas établie.

  • Rejeté
    Rupture vexatoire en raison de la situation personnelle de la salariée

    La cour a estimé qu'aucun fait n'établissait des éléments constitutifs d'une rupture vexatoire et brutale.

  • Accepté
    Non-paiement des primes d'objectifs

    La cour a jugé que la salariée était fondée à solliciter le paiement de la prime d'objectifs pour 2015 et a fixé le montant dû pour 2016.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a examiné l'appel de Mme G X, qui contestait son licenciement pour faute grave par la SASU Mandae. La juridiction de première instance avait confirmé la légitimité du licenciement, considérant que les faits reprochés, notamment la violation de la clause de discrétion et la gestion pathogène, justifiaient cette décision. La cour d'appel a confirmé cette position, établissant que les preuves démontraient une faute grave, rendant impossible le maintien de Mme X dans l'entreprise, même en période d'arrêt maladie. Toutefois, elle a infirmé partiellement le jugement en accordant à Mme X des primes d'objectifs pour 2015 et 2016, tout en rejetant ses autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 11, 1er mars 2022, n° 19/10574
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/10574
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 26 septembre 2019, N° 18/00856
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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