Cour d'appel de Metz, Chambre sociale-section 1, 15 septembre 2020, n° 18/01586
CPH Metz 25 mai 2018
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CA Metz
Infirmation partielle 15 septembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a estimé que les éléments fournis par le salarié ne constituaient pas une preuve suffisante et étaient contredits par les relevés des disques chronotachygraphes.

  • Rejeté
    Existence de travail dissimulé

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet préalable de la demande d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Primes de dimanche et de casse-croûte

    La cour a reconnu le droit du salarié à des primes de dimanche et de casse-croûte, en raison de la reconnaissance par l'employeur de certaines sommes dues.

  • Accepté
    Jours fériés non payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement de certains jours fériés, en raison de l'absence de preuve de leur décompte comme congés payés.

  • Accepté
    Remise de bulletins de salaire rectifiés

    La cour a ordonné la remise des bulletins de salaire rectifiés sans astreinte.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a rejeté cette demande en l'absence de preuves suffisantes du préjudice allégué.

  • Rejeté
    Préjudice financier lié à l'allocation de congé de fin d'activité

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les primes et heures supplémentaires n'avaient pas d'impact sur le calcul de l'allocation.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Metz a infirmé le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Metz dans l'affaire opposant M. Z-A X à la SARL SE STRAUCH Z. M. X réclamait le paiement d'heures supplémentaires non payées, de primes non versées, de remboursement de frais de trajet, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral et financier. La cour d'appel a estimé que M. X n'avait pas apporté suffisamment de preuves pour étayer ses demandes d'heures supplémentaires et de travail dissimulé. Elle a également rejeté sa demande de dommages et intérêts pour préjudice moral et financier. En revanche, la cour a accordé à M. X le paiement de certaines primes et jours fériés non payés, ainsi que la régularisation des bulletins de paie. La SARL SE STRAUCH Z a été condamnée aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc.-sect. 1, 15 sept. 2020, n° 18/01586
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 18/01586
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Metz, 25 mai 2018, N° F16/00685
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Metz, Chambre sociale-section 1, 15 septembre 2020, n° 18/01586