Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 9 février 2022, n° 19/11179
CPH Paris 11 juillet 2019
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CA Paris
Confirmation 9 février 2022
>
CASS
Cassation 11 octobre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité du protocole pour objet illicite

    La cour a estimé que le protocole n'avait pas pour objet de rompre le contrat de travail mais d'organiser les relations jusqu'à la retraite, rejetant ainsi la demande de nullité.

  • Rejeté
    Nullité pour vice du consentement

    La cour a constaté que les agissements de harcèlement moral n'avaient pas perduré jusqu'à la signature du protocole, rejetant la demande de nullité.

  • Rejeté
    Nullité pour discrimination liée à l'âge

    La cour a jugé que le protocole ne stipule pas de mise à la retraite d'office et ne constitue pas une discrimination, rejetant la demande.

  • Rejeté
    Rappel de salaires pour la période du CET

    La cour a rejeté cette demande en raison de la validité du protocole et de l'absence de fondement juridique.

  • Rejeté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé la validité du protocole, rendant cette demande sans fondement.

  • Rejeté
    Indemnité de licenciement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le protocole ne constituait pas un licenciement.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour préjudice distinct

    La cour a rejeté cette demande en raison de la validité du protocole et de l'absence de préjudice démontré.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Paris le 11 juillet 2019. Dans cette affaire, Monsieur B X, représenté par son avocat Me François DE RAYNAL, a demandé l'annulation d'un protocole d'accord signé le 3 juin 2014 avec son employeur, la société EDF. Il a également demandé des dommages-intérêts et le remboursement de certaines sommes. La cour d'appel a rejeté les demandes de Monsieur B X, estimant que le protocole d'accord n'était pas nul et ne constituait pas une rupture du contrat de travail. Elle a également rejeté les arguments de Monsieur B X concernant un éventuel harcèlement moral, une discrimination liée à l'âge et une dérogation au statut. La cour a confirmé le jugement de première instance et a condamné Monsieur B X à payer des frais de procédure à la société EDF.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 6, 9 févr. 2022, n° 19/11179
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/11179
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 11 juillet 2019, N° 18/05218
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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