Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 23 mai 2024, n° 21/09719
CPH Melun 11 octobre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 23 mai 2024

Arguments

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  • Accepté
    Origine professionnelle de l'inaptitude

    La cour a constaté que les séquelles de l'accident du travail étaient, au moins partiellement, à l'origine de l'inaptitude de Monsieur [V], et que la société avait connaissance de cette origine au moment du licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'employeur avait respecté les recommandations du médecin du travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité spéciale de licenciement

    La cour a reconnu le droit de Monsieur [V] à une indemnité spéciale de licenciement, en raison de son inaptitude d'origine professionnelle.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que Monsieur [V] avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié au licenciement

    La cour a estimé que Monsieur [V] ne justifiait pas de la réalité de son préjudice moral, et a donc rejeté sa demande.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé à Monsieur [V] le remboursement de ses frais de justice, considérant que la société devait supporter ces frais.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 23 mai 2024, M. [D] [V] conteste son licenciement pour inaptitude non professionnelle, demandant à la cour de reconnaître que son inaptitude est d'origine professionnelle et d'annuler le licenciement. Le Conseil de prud’hommes de Melun avait déclaré l'inaptitude non professionnelle et débouté M. [V] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments médicaux et la connaissance de l'employeur des séquelles de l'accident de travail, a infirmé le jugement de première instance en reconnaissant que l'inaptitude avait au moins partiellement une origine professionnelle. Elle a condamné la société Auchan à verser des indemnités à M. [V], tout en confirmant le rejet de certaines de ses autres demandes, notamment celles relatives à la cause réelle et sérieuse du licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 23 mai 2024, n° 21/09719
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/09719
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Melun, 11 octobre 2021, N° 19/00383
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Texte intégral

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