Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 6, 30 octobre 2024, n° 21/10063
CPH Paris 8 novembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 30 octobre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que le licenciement était l'aboutissement d'un processus de harcèlement moral, ce qui entraîne sa nullité.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour licenciement nul, en tenant compte de son ancienneté et de son salaire.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné que son licenciement était nul.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié avait droit au rappel de salaire pour la période de mise à pied, étant donné que son licenciement était nul.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice des congés payés afférents, étant donné que son licenciement était nul.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas intervenu pour faute grave, permettant au salarié de prétendre à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a reconnu que le salarié avait subi un préjudice en raison de harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice des congés payés afférents au bonus, en raison de l'engagement de l'employeur.

  • Accepté
    Exécution déloyale de la convention de forfait

    La cour a reconnu que l'employeur avait exécuté de manière déloyale la convention de forfait, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 30 octobre 2024, M. [Y] [M] conteste son licenciement pour faute grave par la société Pop Up Immo, demandant la nullité de ce licenciement et des dommages-intérêts pour harcèlement moral. La juridiction de première instance a débouté M. [M] de ses demandes, considérant le licenciement justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de harcèlement moral, conclut que le licenciement est nul, car il s'inscrit dans un contexte de harcèlement. Elle infirme donc le jugement de première instance, alloue à M. [M] des indemnités pour licenciement nul, préavis, et harcèlement moral, et fixe les créances au passif de la société en redressement judiciaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 6, 30 oct. 2024, n° 21/10063
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/10063
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 8 novembre 2021, N° F20/02158
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 mars 2025
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Sur les parties

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