Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 21 février 2024, n° 20/07353
CPH Paris 25 septembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 21 février 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Dénonciation de harcèlement sexuel

    La cour a estimé que le salarié a agi de mauvaise foi en dénonçant des faits qu'il savait inexacts, rendant ainsi le licenciement valable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la faute grave était établie, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Mise à pied conservatoire

    La cour a rejeté cette demande en raison de la validité du licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit au bonus différé

    La cour a jugé que le bonus était exclu en cas de licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Perte de chance de bénéficier des 'carried interest'

    La cour a rejeté cette demande en raison du licenciement pour cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Perte de chance d'attribution d'AGAP

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence d'engagement ferme de l'employeur.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité au salarié qui obtient partiellement gain de cause.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Eurazeo Investment Manager (appelante) conteste le jugement du Conseil de prud’hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [I] [S] [T] (intimé) nul et lui avait accordé diverses indemnités. Les questions juridiques portent sur la validité du licenciement pour faute grave et la compétence du Conseil de prud’hommes. La première instance a jugé le licenciement nul, considérant que M. [I] [S] [T] avait agi dans le cadre de la dénonciation de harcèlement sexuel. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a infirmé ce jugement, concluant que le licenciement était fondé sur une faute grave, car M. [I] [S] [T] avait agi de mauvaise foi en diffusant des accusations infondées. La cour a donc rejeté la plupart des demandes de l'intimé tout en confirmant la compétence du Conseil de prud’hommes pour certaines questions.

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Commentaire1

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1#MeToo ou Mytho : le sort de la dénonciation de mauvaise foiAccès limité
Camille Conesa · Bulletin Joly Travail · 1 octobre 2024
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 21 févr. 2024, n° 20/07353
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/07353
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 25 septembre 2020, N° 19/05259
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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