Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 27 novembre 2024, n° 21/06038
CPH Paris 19 mai 2021
>
CA Paris
Infirmation partielle 27 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Contrat de travail stipulant un bonus

    La cour a estimé que le contrat de travail ne garantissait pas le versement d'un bonus et que la demande de fixation du salaire moyen n'était pas justifiée.

  • Accepté
    Non-versement du bonus pour l'année 2016

    La cour a constaté que le salarié avait rempli ses objectifs et que le non-versement du bonus constituait une discrimination.

  • Accepté
    Surcharge de travail et absence de mesures de prévention

    La cour a retenu que l'employeur avait connaissance de la surcharge de travail et n'avait pas agi pour y remédier.

  • Accepté
    Discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a jugé que le salarié avait été victime de discrimination, ce qui justifiait l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement discriminatoire

    La cour a constaté que le licenciement était discriminatoire et a prononcé sa nullité.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement nul

    La cour a évalué le préjudice et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité en raison des circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a examiné l'appel de Mme [F] contre le jugement du Conseil de Prud'hommes qui l'avait déboutée de ses demandes contre la société Ingepar. Mme [F] contestait son licenciement pour inaptitude, invoquant des manquements à l'obligation de sécurité et des discriminations liées à son état de santé. La première instance avait rejeté ses demandes. La cour d'appel a infirmé ce jugement, reconnaissant la nullité du licenciement et condamnant Ingepar à verser des indemnités pour le bonus non versé, les dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité et pour discrimination, ainsi que des indemnités compensatrices de préavis et de licenciement. La cour a ainsi confirmé certaines décisions tout en infirmant d'autres, statuant en faveur de Mme [F].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 27 nov. 2024, n° 21/06038
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/06038
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 19 mai 2021, N° F20/00869
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 27 novembre 2024, n° 21/06038