Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 25 avril 2024, n° 21/09703
CPH Créteil 29 octobre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 25 avril 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Agissements de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés par la salariée ne suffisent pas à établir l'existence de harcèlement moral, et a donc rejeté la demande de requalification.

  • Rejeté
    Prise d'acte de la rupture du contrat de travail

    La cour a confirmé que la salariée n'a pas prouvé les manquements allégués, et a donc rejeté la demande de dommages intérêts pour licenciement nul.

  • Accepté
    Déloyauté dans l'exécution du contrat de travail

    La cour a reconnu un préjudice pour la salariée en raison de l'absence de réaction de l'employeur face à ses alertes, et a accordé des dommages intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre Madame [X] [S] et la société AMPLIFON SPA. Madame [S] a saisi le conseil de prud'hommes de Créteil pour demander la requalification de sa démission en prise d'acte de la rupture du contrat de travail produisant les effets d'un licenciement nul. Elle soutient avoir été victime de harcèlement moral de la part de son employeur. Le conseil de prud'hommes a débouté Madame [S] de l'intégralité de ses demandes. En appel, Madame [S] demande l'infirment du jugement et la requalification de sa démission en prise d'acte aux torts exclusifs de la société AMPLIFON SPA. Elle réclame également différentes indemnités. La société AMPLIFON SPA, de son côté, demande la confirmation du jugement. La cour d'appel examine les éléments présentés par les parties et conclut que les faits allégués par Madame [S] ne permettent pas de caractériser des agissements répétés de harcèlement moral. Elle est donc déboutée de sa demande. En revanche, la cour considère que l'employeur a fait preuve de déloyauté dans l'exécution du contrat de travail en ne lançant une enquête interne qu'après la rupture du contrat. Elle condamne donc la société AMPLIFON SPA à verser à Madame [S] une indemnité de 3 000 euros pour exécution déloyale du contrat de travail. Le jugement est confirmé pour le reste. La société AMPLIFON SPA est condamnée aux dépens et doit indemniser Madame [S] des frais exposés par elle.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 25 avr. 2024, n° 21/09703
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/09703
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 29 octobre 2021, N° 19/00717
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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