Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 22 mai 2025, n° 22/06710
CPH Paris 16 juin 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 22 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de grossesse

    La cour a estimé que plusieurs faits établis laissent supposer l'existence d'une discrimination fondée sur l'état de grossesse, justifiant la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments présentés par la salariée laissent supposer l'existence d'un harcèlement moral, ce qui contribue à la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à indemnisation suite à un licenciement nul

    La cour a jugé que la salariée a droit à des dommages-intérêts pour licenciement nul, en tenant compte de son ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que la salariée a effectivement travaillé au-delà des heures prévues et a ordonné le paiement des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que l'employeur a intentionnellement dissimulé le travail de la salariée, justifiant l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Rappel de salaire pour congés payés

    La cour a constaté que la salariée a droit à un rappel de salaire pour les jours de congés payés posés pendant sa période d'activité partielle.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 22 mai 2025, Mme [V]-[E] conteste son licenciement, qu'elle qualifie de nul pour motif discriminatoire lié à sa grossesse et de harcèlement moral. La juridiction de première instance a débouté la salariée de ses demandes, considérant le licenciement comme fondé. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, concluant que le licenciement était nul en raison de faits établissant une discrimination et un harcèlement moral. Elle a condamné la société Cooptalis à verser des indemnités pour licenciement nul, des rappels de salaire et une indemnité pour travail dissimulé, tout en confirmant le jugement sur le manquement à l'obligation de sécurité.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 22 mai 2025, n° 22/06710
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/06710
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 16 juin 2022, N° F21/04861
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025
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Sur les parties

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