Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 9 avril 2025, n° 21/09185
CPH Bobigny 21 septembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 9 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un lien de subordination entre les sociétés

    La cour a estimé que le salarié ne prouve pas l'existence d'un lien de subordination entre les deux sociétés.

  • Accepté
    Transfert du contrat de travail

    La cour a retenu que le contrat de travail a été transféré, fixant ainsi l'ancienneté au 3 septembre 2012.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant l'indemnité.

  • Accepté
    Absence de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a constaté que les salaires n'avaient pas été payés, ordonnant leur versement.

  • Rejeté
    Absence d'entretien préalable

    La cour a jugé que le licenciement était lié à l'adhésion au contrat de sécurisation professionnelle, rendant cette demande irrecevable.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Absence de couverture santé

    La cour a jugé que l'employeur devait rembourser les cotisations payées par le salarié.

  • Accepté
    Documents non conformes

    La cour a ordonné la remise de documents conformes, sans astreinte.

  • Accepté
    Incomplétude du relevé de carrière

    La cour a ordonné la reconstitution de carrière auprès des organismes sociaux.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 9 avril 2025, M. [S] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes de Bobigny qui avait débouté ses demandes de reconnaissance de co-emploi entre les sociétés CRP et Batimix, ainsi que de diverses créances. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de co-emploi et à un licenciement sans cause réelle et sérieuse par Batimix. La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant le transfert du contrat de travail de M. [S] de CRP à Batimix, fixant l'ancienneté au 3 septembre 2012, et en augmentant certaines créances au passif de Batimix, tout en confirmant le jugement sur d'autres points, notamment l'absence de co-emploi. La décision a donc été partiellement infirmée et partiellement confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 9 avr. 2025, n° 21/09185
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/09185
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 21 septembre 2021, N° F19/00472
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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