Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 28 mai 2025, n° 23/07532
CPH Paris 27 septembre 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 28 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a constaté que Monsieur [X] était effectivement sous un lien de subordination, ce qui justifie la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Non-respect du salaire minimum

    La cour a jugé que le contrat ne respectait pas les dispositions relatives au salaire minimum, accordant ainsi les rappels demandés.

  • Accepté
    Droit aux congés payés non pris

    La cour a reconnu le droit de Monsieur [X] à des congés payés non pris, lui accordant les sommes demandées.

  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les heures supplémentaires avaient été effectuées et non rémunérées, accordant les rappels demandés.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture était sans cause réelle et sérieuse, accordant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de Monsieur [X] à l'indemnité légale de licenciement en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Non-paiement des cotisations sociales

    La cour a ordonné la régularisation des cotisations sociales en raison du non-paiement par l'employeur.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat à Monsieur [X].

  • Accepté
    Absence de protection sociale

    La cour a reconnu le préjudice subi par Monsieur [X] en raison de l'absence de protection sociale, lui accordant des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 28 mai 2025, M. [P] [X] conteste la qualification de son contrat avec Deliveroo, demandant la requalification en contrat de travail et le versement de diverses sommes. La juridiction de première instance a débouté M. [X] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de subordination et le contrôle exercé par Deliveroo sur le livreur, a infirmé le jugement de première instance, requalifiant le contrat en contrat de travail. Elle a également condamné Deliveroo à verser à M. [X] des rappels de salaires, des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que d'autres sommes liées à des heures supplémentaires et au travail dissimulé. La cour a confirmé certaines décisions du premier jugement, mais a majoritairement infirmé les conclusions de la première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 28 mai 2025, n° 23/07532
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/07532
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 27 septembre 2023, N° 21/07239
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 9 juin 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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