Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 6 mars 2025, n° 23/03132
CPH Bobigny 15 mars 2023
>
CA Paris
Confirmation 6 mars 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Irregularité de la procédure disciplinaire

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier la mise à pied, et a donc annulé la sanction.

  • Accepté
    Droit au salaire pendant la mise à pied

    La cour a confirmé que le salarié devait être rémunéré pour la période de mise à pied annulée.

  • Accepté
    Droit à la prime malgré la mise à pied

    La cour a jugé que la prime ne pouvait être refusée en raison de la mise à pied annulée.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à la sanction

    La cour a estimé qu'aucun lien de causalité n'était établi entre la mise à pied et le préjudice moral allégué.

  • Rejeté
    Mauvaise foi du salarié

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le salarié avait des raisons légitimes de contester la sanction.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 6 mars 2025, n° 23/03132
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/03132
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 15 mars 2023, N° F20/03790
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
  3. Code du travail
  4. Code de la route.
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 6 mars 2025, n° 23/03132