Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 3, 4 septembre 2025, n° 24/16691
TGI 25 octobre 2021
>
TGI Paris 25 octobre 2021
>
TGI Paris 7 janvier 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 15 septembre 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 13 octobre 2022
>
CA Paris
Confirmation 13 octobre 2022
>
CASS
Cassation 11 juillet 2024
>
CASS
Cassation 11 juillet 2024
>
CA Paris
Infirmation partielle 4 septembre 2025
>
CA Paris
Infirmation partielle 4 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation de la réglementation sur les locations touristiques

    La cour a jugé que les propriétaires avaient effectivement autorisé la sous-location saisonnière, ce qui constitue une infraction à la réglementation.

  • Accepté
    Application des sanctions pour infraction à la réglementation

    La cour a décidé que les propriétaires devaient être condamnés à une amende civile, mais a limité le montant en fonction de leur situation personnelle et de leur bonne foi.

  • Accepté
    Remboursement des amendes suite à la décision de la cour

    La cour a ordonné le remboursement des amendes payées par les propriétaires en raison de la modification de la décision sur leur responsabilité.

  • Accepté
    Irrecevabilité des demandes des propriétaires et du locataire

    La cour a jugé que les demandes des propriétaires et du locataire étaient irrecevables en raison de la décision antérieure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 4 septembre 2025, la Ville de [Localité 8] a demandé la confirmation de la responsabilité de M. et Mme [L] ainsi que de M. [O] pour des infractions liées à la réglementation sur les locations touristiques. La juridiction de première instance avait condamné M. et Mme [L] à une amende de 25 000 euros in solidum, ce qui a été partiellement cassé par la Cour de cassation. La cour d'appel a infirmé la condamnation in solidum, considérant que l'amende devait être individualisée, et a condamné chaque époux à 12 500 euros. Elle a confirmé la responsabilité des époux [L] et de M. [O], tout en déboutant les demandes de la Ville concernant le retour à l'habitation sous astreinte. La décision a donc été partiellement infirmée et confirmée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires14

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Bail d'habitation : Location de courte durée et amende civile
cvs-avocats.com · 14 novembre 2024

2Bail d’habitation : Location de courte durée et amende civile
eurojuris.fr · 30 octobre 2024

3Défaut de condamnation malgré l’absence d’autorisation du changement d’usage d’un local d’habitation en vertu du principe d’individualisation de la peineAccès limité
Anthony Bem · LegaVox · 25 octobre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 3, 4 sept. 2025, n° 24/16691
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/16691
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 11 juillet 2024, N° 19/54264
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 3, 4 septembre 2025, n° 24/16691