Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 6, 14 janvier 2026, n° 22/04431
CPH Bobigny 18 février 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 14 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Violation des préconisations médicales

    La cour a retenu que l'affectation de Monsieur [B] au poste PIM était incompatible avec ses restrictions médicales, ce qui rendait le licenciement discriminatoire.

  • Accepté
    Discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a constaté que le licenciement était fondé sur le refus d'une affectation discriminatoire, ce qui constitue une violation des droits de Monsieur [B].

  • Accepté
    Droit à une indemnité pour licenciement nul

    La cour a jugé que Monsieur [B] avait droit à une indemnité pour licenciement nul, conformément aux articles du Code du travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de Monsieur [B] à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que son licenciement a été jugé nul.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a jugé que Monsieur [B] avait droit à une indemnité de licenciement conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Droit au remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à Monsieur [B] en raison de la nullité de son licenciement.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié aux circonstances de la rupture

    La cour a estimé que Monsieur [B] n'a pas suffisamment caractérisé les circonstances vexatoires entourant son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [B] conteste son licenciement pour faute grave par la société [12], demandant son annulation et des indemnités. Le Conseil de prud'hommes a confirmé la faute grave, déboutant M. [B] de ses demandes. En appel, la Cour examine la légalité du licenciement, considérant que M. [B] a été victime d'une affectation discriminatoire en raison de son état de santé, ce qui rend son refus d'accepter le poste PIM non fautif. La Cour d'appel infirme donc le jugement de première instance, déclarant le licenciement nul et condamnant la société à verser des indemnités à M. [B]. La décision de première instance est ainsi infirmée sur la question du licenciement, mais confirmée concernant les dommages-intérêts pour circonstances vexatoires.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 6, 14 janv. 2026, n° 22/04431
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04431
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 18 février 2022, N° 19/04283
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
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Sur les parties

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