Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 13, 26 mars 2026, n° 25/18692
BAT 3 novembre 2025
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CA Paris
Infirmation 26 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

L'avocat M. [J] a fait l'objet d'une suspension provisoire de six mois par le conseil de l'ordre des avocats du barreau de l'Essonne. Cette décision faisait suite à son expulsion de son domicile professionnel, jugé insalubre et en désordre, ainsi qu'à des manquements présumés aux obligations professionnelles.

La cour d'appel de Paris a été saisie par M. [J] afin d'annuler cette décision de suspension. La cour a d'abord jugé le recours recevable, malgré une mention erronée du défendeur. Elle a ensuite examiné la validité de la procédure de convocation de l'avocat, concluant qu'elle était régulière.

Cependant, la cour d'appel a infirmé la décision du conseil de l'ordre. Elle a estimé que le défaut de domicile professionnel, bien que constituant un manquement, ne suffisait pas à caractériser une situation d'urgence ou de nécessité de protection du public justifiant une suspension provisoire. La demande indemnitaire de M. [J] a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 13, 26 mars 2026, n° 25/18692
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 25/18692
Importance : Inédit
Décision précédente : Bâtonnier de l'Ordre des avocats, BAT, 3 novembre 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 avril 2026
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