Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 26 février 2026, n° 22/04913
CPH Créteil 31 mars 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 26 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination en raison de l'état de santé

    La cour a constaté que le licenciement était fondé sur des éléments discriminatoires liés à l'état de santé de la salariée, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Droit à la réintégration après licenciement nul

    La cour a ordonné la réintégration de la salariée dans son emploi ou, à défaut, dans un emploi équivalent, conformément à la décision de nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit aux salaires dus suite à la réintégration

    La cour a condamné l'employeur à verser à la salariée une somme correspondant aux salaires échus entre son licenciement et la date de sa réintégration.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à la discrimination

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la salariée et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Droit à la rémunération variable

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas prouvé que la salariée n'avait pas atteint ses objectifs, et a donc accordé le rappel de rémunération variable.

Résumé par Doctrine IA

Madame [N] [G] a été licenciée pour faute grave par la société [1]. Elle a contesté ce licenciement, arguant qu'il était nul car discriminatoire en raison de son état de santé.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que le licenciement était nul pour discrimination fondée sur l'état de santé, car les manquements reprochés à la salariée s'analysaient en insuffisance professionnelle et non en faute grave.

En conséquence, la cour a ordonné la réintégration de Madame [G] et a condamné la société [1] à lui verser des salaires échus, des dommages-intérêts pour préjudice moral, ainsi qu'un rappel de rémunération variable. La société [1] a également été condamnée aux dépens et au remboursement des allocations chômage.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 26 févr. 2026, n° 22/04913
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04913
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 31 mars 2022, N° F20/00902
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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