Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 25 juillet 2019, n° 16/01801
CPH Dax 26 avril 2016
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CA Pau
Infirmation partielle 25 juillet 2019

Arguments

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  • Accepté
    Manquement de l'employeur à l'obligation de paiement du salaire

    La cour a jugé que le manquement de l'employeur à son obligation de paiement du salaire était suffisamment grave pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a estimé que le licenciement était abusif et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de son ancienneté et des dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit de la salariée au paiement des congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de remise de l'attestation PÔLE EMPLOI

    La cour a ordonné la remise de l'attestation PÔLE EMPLOI rectifiée conformément à son arrêt.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Pau a confirmé le jugement de première instance qui avait débouté Madame E B de l'ensemble de ses demandes. La salariée demandait notamment la reconnaissance de l'origine professionnelle de ses arrêts de travail et de son inaptitude, ainsi que la résiliation judiciaire de son contrat de travail et des dommages et intérêts pour licenciement nul. La cour d'appel a considéré que les arrêts de travail de la salariée n'étaient pas d'origine professionnelle et a infirmé le jugement en prononçant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur. Elle a condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts à la salariée pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'une indemnité compensatrice de préavis. La cour d'appel a également ordonné le remboursement des allocations chômage versées à la salariée par l'employeur. En revanche, la demande de la salariée concernant l'exécution déloyale du contrat de travail a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 25 juil. 2019, n° 16/01801
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 16/01801
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dax, 26 avril 2016
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 25 juillet 2019, n° 16/01801