Cour d'appel de Pau, 2e chambre section 1, 19 mai 2020, n° 19/03055
CA Pau
Infirmation partielle 19 mai 2020
>
CASS
Cassation 9 septembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Exécution de la promesse de résiliation

    La cour a constaté que les conditions suspensives avaient été accomplies, rendant l'indemnité de résiliation due.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre le non-paiement et la cessation des paiements

    La cour a estimé que la SNC Edouard VII n'a pas établi le lien de causalité entre le non-paiement de l'indemnité et son état de cessation des paiements.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles à la SNC Edouard VII en raison de l'issue favorable de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Pau a infirmé partiellement le jugement de première instance en condamnant solidairement la Société Immobilière et d'Aménagement du Béarn (SIAB) et la SARL SAGEC Sud Atlantique à verser à la SELARL EKIP, en qualité de mandataire judiciaire de la SNC Edouard VII, la somme de 370 000 euros au titre de l'indemnité de résiliation anticipée d'un bail commercial. La question juridique centrale concernait la réalisation des conditions suspensives d'une promesse synallagmatique de résiliation de bail, notamment l'acquisition de biens immobiliers et l'obtention d'un permis de construire modificatif. La juridiction de première instance avait condamné la SAGEC Sud Atlantique à verser 360 000 euros, excluant le prix de la licence IV de l'indemnité. La Cour d'Appel a estimé que les conditions suspensives étaient accomplies avant le terme stipulé, notamment l'obtention du permis de construire modificatif et l'acquisition des biens immobiliers, entraînant la perfection de la promesse et l'obligation de payer l'indemnité convenue, y compris le prix de la licence IV. La Cour a également rejeté les demandes de dommages-intérêts complémentaires de la SNC Edouard VII pour défaut de preuve d'un lien de causalité direct entre le non-versement de l'indemnité et l'état de cessation des paiements. Enfin, la Cour a condamné solidairement la SIAB et la SAGEC Sud Atlantique à payer 6 000 euros pour les frais irrépétibles de première instance et d'appel à la SNC Edouard VII et à la SELARL EKIP.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, 2e ch. sect. 1, 19 mai 2020, n° 19/03055
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 19/03055
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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