Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 5 juin 2025, n° 23/00196
CA Pau
Infirmation 5 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions sur le recours à l'intérim

    La cour a estimé que la société Bouygues Energies & Services n'a pas prouvé la réalité des motifs justifiant le recours à des contrats de mission, ce qui justifie la requalification en CDI.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de requalification

    La cour a jugé que M. [E] a droit à une indemnité de requalification, conformément à la législation en vigueur.

  • Rejeté
    Preuve de la disponibilité pour le travail

    La cour a estimé que M. [E] n'a pas prouvé qu'il était à la disposition de l'employeur durant les périodes demandées, entraînant le rejet de sa demande.

  • Rejeté
    Licenciement nul pour violation de la liberté d'expression

    La cour a jugé que la demande était prescrite, car M. [E] a saisi le conseil de prud'hommes au-delà du délai légal.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que M. [E] a droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que M. [E] n'a pas prouvé que l'employeur avait connaissance des risques et n'a pas établi de manquement à l'obligation de sécurité.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de rupture

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents de rupture conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Pau, M. [R] [E] demande la requalification de ses contrats de travail temporaire en un contrat à durée indéterminée (CDI) avec la société Bouygues Energies & Services, ainsi que diverses indemnités suite à un licenciement qu'il considère nul. La juridiction de première instance a débouté M. [E] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les motifs de recours à l'intérim, conclut que la société Bouygues n'a pas prouvé la réalité de l'accroissement temporaire d'activité, justifiant ainsi la requalification des contrats en CDI à compter du 17 septembre 2018. La cour infirme donc le jugement de première instance, condamne Bouygues à verser des indemnités à M. [E], tout en rejetant certaines de ses demandes, notamment celles liées à la rupture du contrat pour prescription.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 5 juin 2025, n° 23/00196
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 23/00196
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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