Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 9 juillet 2020, n° 18/01273
TASS La Roche-sur-Yon 16 mars 2018
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CA Poitiers
Confirmation 9 juillet 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur avait pris des mesures collectives pertinentes pour prévenir les risques et qu'il n'avait pas été alerté spécifiquement sur un risque pour l'épaule gauche de la salariée.

  • Rejeté
    Reconnaissance de la faute inexcusable

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur.

  • Rejeté
    Évaluation des préjudices liés à la maladie professionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour évaluer les préjudices

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur.

  • Rejeté
    Condamnation aux dépens

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'issue défavorable de l'appel.

Résumé par Doctrine IA

Madame X, salariée maroquinière, a déclaré une tendinite chronique de l'épaule gauche en 2010, qu'elle a fait reconnaître comme maladie professionnelle. Elle a ensuite saisi le tribunal des affaires de sécurité sociale pour demander la reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la société Ateliers A B.

Le tribunal de première instance a débouté Madame X de sa demande, jugeant la décision de prise en charge de la maladie inopposable à l'employeur. La cour d'appel a été saisie de ce litige, Madame X ayant abandonné sa prétention relative à l'inopposabilité.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, estimant que l'employeur, bien que conscient du risque de troubles musculo-squelettiques, n'avait pas commis de faute inexcusable. Elle a considéré que l'employeur avait pris des mesures collectives pertinentes et n'avait pas contrevenu aux prescriptions de la médecine du travail concernant spécifiquement l'épaule gauche de la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, ch. soc., 9 juil. 2020, n° 18/01273
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 18/01273
Décision précédente : Tribunal des affaires de sécurité sociale de La Roche-sur-Yon, 16 mars 2018
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 9 juillet 2020, n° 18/01273