Cour d'appel de Rennes, 2ème chambre, 9 décembre 2016, n° 12/05738
CA Rennes
Infirmation partielle 9 décembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement de la banque à son devoir de mise en garde

    La cour a estimé que la Caisse d'épargne n'était pas débitrice d'un devoir de mise en garde à l'égard de Monsieur B, qui était un emprunteur averti.

  • Rejeté
    Transfert de garantie vicié par erreur

    La cour a jugé que rien ne prouvait que le PEA avait été affecté en garantie des prêts, et que les allégations de contrainte ou de détournement de garantie étaient infondées.

  • Rejeté
    Application de l'article 1244-1 du code civil

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer cet article, Monsieur B ayant déjà bénéficié de délais dans la procédure.

  • Rejeté
    Lien causal entre les fautes des associés et l'insolvabilité de Monsieur B

    La cour a jugé que les fautes alléguées n'avaient pas de lien causal certain avec la défaillance de Monsieur B dans le remboursement de ses prêts.

  • Accepté
    Frais exposés à l'occasion de l'instance d'appel

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser à la charge de la Caisse d'épargne l'intégralité des frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a partiellement infirmé le jugement de première instance qui avait condamné M. B à rembourser deux prêts à la Caisse d'épargne et de prévoyance Bretagne-Pays de Loire et accordé un délai de grâce pour le paiement. M. B avait fait appel, demandant la déchéance du droit aux intérêts de la banque pour manquement à son devoir de mise en garde lors de l'octroi des prêts et pour le transfert de garantie de son PEA, ainsi que des dommages-intérêts pour préjudice financier et moral. La Cour a jugé que M. B, en tant qu'emprunteur averti, n'était pas fondé à invoquer un manquement de la banque à son devoir de mise en garde et a confirmé l'absence de preuve d'un consentement vicié pour le transfert de garantie du PEA. La Cour a également rejeté l'appel en garantie de M. B contre MM. X et Z, associés fondateurs des sociétés Fiventis et Techmodis, pour absence de lien causal avec sa défaillance de paiement. La demande de délai de grâce a été rejetée, considérant que M. B avait déjà bénéficié de délais suffisants. La Cour a confirmé les sommes dues à la banque, a débouté M. B de ses demandes reconventionnelles et de son recours en garantie, et l'a condamné à payer 1 200 euros à la banque au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux dépens d'appel.

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Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 2e ch., 9 déc. 2016, n° 12/05738
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 12/05738
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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