Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 12 juin 2024, n° 21/02988
CA Rennes
Infirmation partielle 12 juin 2024

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger la santé de Mme [D], rendant impossible la poursuite du contrat de travail.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a constaté que Mme [D] avait droit à une indemnité de licenciement supérieure à celle qui lui avait été versée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que Mme [D] avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement de Mme [D] était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et a alloué des dommages-intérêts à Mme [D].

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a infirmé partiellement le jugement du conseil de prud'hommes de Nantes dans l'affaire opposant Mme T.D à la société Antargaz Energies. Mme T.D avait saisi le conseil de prud'hommes pour demander la résiliation judiciaire de son contrat de travail ainsi que des dommages et intérêts pour licenciement nul ou sans cause réelle ni sérieuse. Le conseil de prud'hommes avait débouté Mme T.D de l'ensemble de ses demandes. En appel, Mme T.D demande la réformation du jugement et la résiliation judiciaire de son contrat de travail ainsi que des dommages et intérêts. La cour d'appel a examiné les différentes demandes de Mme T.D, notamment en ce qui concerne les heures supplémentaires, le harcèlement moral, le manquement à l'obligation d'adaptation au poste de travail, le manquement à l'obligation de sécurité et l'exécution déloyale du contrat de travail. La cour d'appel a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes sur certains points, mais a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de Mme T.D aux torts de l'employeur. La cour d'appel a également condamné l'employeur à verser à Mme T.D différentes sommes à titre d'indemnités et de dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 12 juin 2024, n° 21/02988
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/02988
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Texte intégral

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