Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 27 novembre 2025, n° 22/03794
CA Rennes
Infirmation partielle 27 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Recours abusif aux contrats de mission temporaires

    La cour a constaté que la société Stelog n'a pas prouvé que les contrats de mission étaient justifiés par un accroissement temporaire d'activité, ce qui a conduit à la requalification en CDI.

  • Accepté
    Calcul du rappel de salaire

    La cour a jugé que le décompte des sommes dues était conforme et a ordonné le paiement du rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à la requalification

    La cour a accordé une indemnité de requalification conformément à la législation en vigueur.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Préjudice moral et financier suite au licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat conformément à la législation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, M. [S] a demandé la requalification de sa relation de travail avec la SAS Stelog en contrat à durée indéterminée à temps complet, ainsi que le paiement de diverses indemnités. La juridiction de première instance a requalifié le contrat en CDI à temps partiel et a accordé certaines indemnités, mais a débouté M. [S] de plusieurs demandes. La Cour d'appel a infirmé le jugement sur la requalification, considérant que la société Stelog n'avait pas prouvé le caractère temporaire de l'accroissement d'activité justifiant les contrats de mission. Elle a requalifié le contrat en CDI à temps complet, condamnant la SAS Stelog à verser des rappels de salaire et d'autres indemnités. La Cour a confirmé la mise hors de cause de la SAS GS, mais a infirmé d'autres aspects du jugement, notamment concernant les demandes de M. [S] pour heures supplémentaires et travail dissimulé, qu'elle a déclarées irrecevables.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 27 nov. 2025, n° 22/03794
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/03794
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 décembre 2025
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Sur les parties

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