Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 5 novembre 2025, n° 22/00484
CPH 3 décembre 2021
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CA Rennes
Confirmation 5 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que les faits reprochés à la salariée ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave, et que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied non justifiée

    La cour a jugé que la mise à pied n'étant pas justifiée, la salariée a droit à un rappel de salaire pour cette période.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a confirmé que l'absence de faute grave justifie le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté et de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Classification erronée

    La cour a confirmé que la salariée devait être classée au niveau IV échelon 1, entraînant un rappel de salaire.

  • Accepté
    Non-paiement des astreintes

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaires pour les astreintes effectuées.

  • Accepté
    Non-paiement des jours fériés

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à un rappel de salaires pour les jours fériés garantis.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

  • Accepté
    Frais de justice engagés

    La cour a condamné l'employeur à payer les frais de justice engagés par la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SARL [Localité 5] Hôtellerie a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait jugé le licenciement de Mme [K] sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a examiné si le licenciement était justifié par une faute grave. Le tribunal de première instance avait conclu que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, tandis que la cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que les griefs invoqués par l'employeur n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une faute grave. La cour a donc confirmé le jugement de première instance dans son intégralité, y compris les condamnations financières à l'égard de la société.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 5 nov. 2025, n° 22/00484
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/00484
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 3 décembre 2021, N° 19/00173
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 novembre 2025
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Sur les parties

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