Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 10 juillet 2025, n° 24/05872
CA Rennes
Infirmation partielle 10 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Application erronée du contingent d'heures supplémentaires

    La cour a confirmé que le contingent d'heures supplémentaires applicable était bien de 130 heures, conformément à la convention collective, et que l'employeur ne pouvait pas imposer un contingent supérieur.

  • Accepté
    Privation de repos compensateur

    La cour a reconnu que M. [Y] avait effectivement perdu une chance de bénéficier de ses droits à repos compensateur, en raison du non-respect du contingent de 130 heures, et a évalué le préjudice à 2.400 euros pour la période de 2018 à 2022 et 250 euros pour 2023.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de manquement fautif de l'employeur, car la question du contingent d'heures supplémentaires était complexe et sujette à interprétation.

  • Accepté
    Atteinte à l'intérêt collectif

    La cour a reconnu que la mauvaise application des dispositions conventionnelles par l'employeur a causé un préjudice à l'intérêt collectif, justifiant une indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SASU STG Frigorifique conteste le jugement du conseil de prud'hommes de Rennes qui a reconnu un contingent d'heures supplémentaires de 130 heures par an pour M. [Y] et a ordonné des dommages-intérêts pour perte de chance de bénéficier de repos compensateurs. La cour d'appel confirme la décision de première instance sur le contingent, considérant que la convention collective s'applique, mais infirme partiellement le jugement en augmentant les dommages-intérêts pour perte de chance à 2.400 euros pour 2018-2022 et 250 euros pour 2023. La cour rejette la demande de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, estimant que l'employeur n'a pas agi de mauvaise foi. La position de la cour d'appel est donc une confirmation partielle et une infirmation sur certains points.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 10 juil. 2025, n° 24/05872
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 24/05872
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 10 juillet 2025, n° 24/05872