Cour d'appel de Rennes, 1re chambre, 17 juin 2025, n° 22/05130
CA Rennes
Confirmation 17 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité décennale des vendeurs

    La cour a jugé que les travaux n'étaient pas achevés au moment de la vente, ce qui exclut l'application de la garantie décennale.

  • Rejeté
    Vices cachés

    La cour a estimé que les vices étaient apparents et connus des acquéreurs, rendant inapplicable la garantie des vices cachés.

  • Rejeté
    Préjudice de jouissance lié aux désordres

    La cour a jugé que les acquéreurs ne pouvaient pas prétendre à une indemnisation, les désordres étant apparents et connus au moment de l'achat.

  • Rejeté
    Perte de chance de renégocier le prix

    La cour a estimé que les acquéreurs étaient déjà informés de l'état de l'immeuble et que le manquement des professionnels n'avait pas eu d'impact sur leur décision d'achat.

Résumé par Doctrine IA

Les appelantes, Mme [K] [N] épouse [L] et Mme [Q] [L], ont acheté un bien immobilier aux époux [G]-[M] en 2014. Elles se plaignent de désordres et malfaçons découverts après la vente, notamment concernant l'installation électrique, le chauffage, les menuiseries et l'assainissement. Elles ont assigné les vendeurs, l'agence immobilière Blot Habitat et le notaire Me [V] en justice pour obtenir réparation.

La cour d'appel a rejeté la demande de garantie décennale des appelantes, considérant que les travaux de rénovation n'étaient pas achevés au moment de la vente, condition nécessaire pour engager cette garantie. Elle a également écarté la garantie des vices cachés, estimant que la plupart des désordres étaient apparents ou connus des acquéreuses avant la vente, notamment en raison de leur prise de possession anticipée des lieux.

Concernant l'agence immobilière et le notaire, la cour a constaté qu'ils avaient manqué à leur devoir d'information et de conseil en ne vérifiant pas suffisamment les déclarations des vendeurs concernant les travaux réalisés. Cependant, elle a jugé que ce manquement n'avait pas causé de préjudice aux appelantes, celles-ci ayant déjà connaissance de l'état des travaux et de leur caractère inachevé. La cour a donc confirmé le jugement de première instance qui avait débouté les appelantes de leurs demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 17 juin 2025, n° 22/05130
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/05130
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026
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