Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 25 juin 2024, n° 21/01262
CPH Clermont-Ferrand 10 mai 2021
>
CA Riom
Infirmation partielle 25 juin 2024
>
CASS
Rejet 18 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Discrimination en raison de l'activité syndicale

    La cour a constaté que les éléments présentés par la salariée laissaient présumer l'existence d'une discrimination syndicale, et que l'employeur n'avait pas prouvé que ses décisions étaient justifiées par des éléments objectifs.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait de la discrimination

    La cour a évalué le préjudice subi par la salariée à 5 000 euros, en tenant compte de l'anxiété réactionnelle développée suite à la procédure de licenciement.

  • Rejeté
    Justification de la mise à pied disciplinaire

    La cour a confirmé que la mise à pied disciplinaire était justifiée par les faits reprochés à la salariée.

  • Rejeté
    Rappel de salaire durant la mise à pied

    La cour a rejeté cette demande en confirmant que la mise à pied était justifiée.

  • Accepté
    Avertissement injustifié

    La cour a annulé l'avertissement du 19 juin 2020, considérant qu'aucune faute n'était établie.

  • Rejeté
    Absence de justification pour l'avertissement du 24 février 2021

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la salariée n'a pas apporté de moyens suffisants.

  • Rejeté
    Préjudice subi par le syndicat

    La cour a rejeté cette demande, n'étant pas démontré de lien entre la discrimination subie par la salariée et le préjudice allégué par le syndicat.

  • Accepté
    Frais de procédure

    La cour a accordé une indemnité de 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [S] [W] et le Syndicat Sud Santé Sociaux du Puy-de-Dôme ont interjeté appel d'un jugement du conseil de prud’hommes qui avait débouté leurs demandes de nullité de sanctions disciplinaires et de reconnaissance de discrimination syndicale. La cour d'appel a confirmé le jugement en ce qui concerne la mise à pied disciplinaire et les demandes de rappel de salaire, mais a infirmé le jugement sur la question de la discrimination syndicale, déclarant que Mme [W] était bien victime de discrimination en raison de son activité syndicale. La cour a condamné l'employeur à verser 5 000 euros de dommages et intérêts à Mme [W] et a annulé un avertissement injustifié. La position de la cour d'appel est donc une infirmation partielle du jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 25 juin 2024, n° 21/01262
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 21/01262
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand, 10 mai 2021, N° 19/00329
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 25 juin 2024, n° 21/01262