Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 21 mars 2024, n° 22/01204
CPH Le Havre 11 mars 2022
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CA Rouen
Infirmation partielle 21 mars 2024

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a estimé que le salarié était fondé en sa demande de dommages et intérêts au titre d'un manquement de la société à son obligation d'information, mais a limité le montant à 15.000 euros.

  • Rejeté
    Requalification des indemnités calendaires en salaire

    La cour a jugé que les indemnités calendaires étaient des remboursements de frais professionnels et ne devaient pas être prises en compte pour le calcul des congés payés.

  • Rejeté
    Existence d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a confirmé que le salarié avait été réglé pour ses heures supplémentaires et a rejeté la demande pour les heures supplémentaires non payées.

  • Accepté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a accordé des dommages et intérêts pour violation des durées maximales de travail.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a rejeté la demande, n'ayant pas trouvé de preuve de dissimulation intentionnelle de la part de l'employeur.

  • Rejeté
    Non-remise des documents de fin de contrat

    La cour a confirmé que le salarié n'a pas justifié d'un préjudice résultant de la non-remise des documents après son départ.

  • Rejeté
    Préjudice moral dû à l'inertie de l'employeur

    La cour a rejeté la demande, n'ayant pas trouvé de preuve de préjudice moral justifiant une indemnisation.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a confirmé qu'aucun manquement constitutif d'une exécution déloyale n'a été caractérisé.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rouen, M. [H] [L] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes du Havre, demandant l'infirmation de ce dernier et des condamnations financières à l'encontre de la SAS Vulcain Services, notamment pour redressement fiscal et heures supplémentaires impayées. La juridiction de première instance a reconnu des heures supplémentaires mais a débouté le salarié de ses demandes de dommages et intérêts pour redressement fiscal. La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, reconnaissant un manquement de l'employeur à son obligation d'information, et a condamné la société à verser 15.000 euros pour ce manquement et 2.000 euros pour violation des durées maximales de travail. En revanche, elle a confirmé le jugement sur d'autres points, notamment concernant le travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 21 mars 2024, n° 22/01204
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 22/01204
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Havre, 11 mars 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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