Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 8 février 2024, n° 22/00725
CPH Bernay 7 février 2022
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CA Rouen
Infirmation partielle 8 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de remboursement des frais professionnels

    La cour a constaté que la salariée justifie des frais professionnels engagés à hauteur de 746,24 euros pour la période concernée.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'affiliation au régime de retraite complémentaire

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation d'affiliation, causant un préjudice à la salariée, qui a été justifié par des calculs précis.

  • Rejeté
    Agissements de harcèlement moral

    La cour a estimé que les faits présentés par la salariée ne sont pas établis et ne laissent pas présumer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontrent pas un manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a constaté que la salariée ne prouve pas les manquements allégués de l'employeur.

  • Rejeté
    Rupture de fait du contrat de travail

    La cour a jugé que la salariée n'a pas pris acte de la rupture et que les manquements de l'employeur ne peuvent constituer une rupture de fait.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rouen a confirmé le jugement du Conseil de prud'hommes de Bernay du 7 février 2022, à l'exception de certaines dispositions. La salariée, Madame M, avait saisi le conseil de prud'hommes pour des manquements de l'employeur, la société Union Viticole de Gironde (UVG), à ses obligations contractuelles. La cour a notamment infirmé le jugement en ce qui concerne le remboursement des frais professionnels et les dommages et intérêts pour non affiliation au régime de retraite complémentaire. Elle a jugé que la demande de remboursement des frais professionnels pour la période antérieure au 30 juin 2018 était prescrite. En revanche, la cour a fait droit à la demande de la salariée concernant les frais professionnels engagés entre le 30 juin 2018 et juin 2019, à hauteur de 746,24 euros net. Elle a également accordé à la salariée des dommages et intérêts de 2 770,11 euros net pour le non respect par l'employeur de son obligation d'affiliation au régime de retraite complémentaire. La cour a rejeté les demandes de la salariée concernant le harcèlement moral, le manquement à l'obligation de sécurité et l'exécution déloyale du contrat de travail. Enfin, la cour a déclaré la décision opposable à l'Unédic délégation Ags Cgea de [Localité 4] et a condamné le liquidateur de la société UVG à verser à la salariée la somme de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 8 févr. 2024, n° 22/00725
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 22/00725
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bernay, 7 février 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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