Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 28 novembre 2024, n° 22/03290
CPH Évreux 15 septembre 2022
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CA Rouen
Infirmation partielle 28 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Accord de la société sur le rappel de salaire

    La cour a constaté que les parties s'accordaient sur le fait que ces montants avaient été réglés, confirmant ainsi le jugement sur ce point.

  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle et faute inexcusable de l'employeur

    La cour a jugé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, car l'inaptitude résultait d'une faute inexcusable de l'employeur.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement

    La cour a accordé des dommages et intérêts au salarié en tenant compte de son ancienneté et de sa situation postérieure à la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité spéciale de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité, le licenciement étant reconnu comme sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité, le licenciement étant reconnu comme sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre des documents conformes

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents rectifiés sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [S] conteste son licenciement pour inaptitude, arguant qu'il est sans cause réelle et sérieuse en raison d'une faute inexcusable de l'employeur. La juridiction de première instance a jugé que M. [S] avait refusé abusivement un poste de reclassement et a débouté ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé ce jugement en considérant que le refus de reclassement n'était pas abusif, car le poste proposé modifiait profondément la nature de ses fonctions. Elle a également reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, condamnant la société à verser des indemnités au salarié. La cour a confirmé certaines décisions du premier juge tout en infirmant d'autres, notamment concernant le licenciement et les indemnités dues.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 28 nov. 2024, n° 22/03290
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 22/03290
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Évreux, 15 septembre 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 avril 2025
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Sur les parties

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