Cour d'appel de Toulouse, 11 mai 2016, n° 15/00650
TGI 19 janvier 2015
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CA Toulouse
Confirmation 11 mai 2016
>
CASS
Rejet 7 septembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut d'immatriculation au registre du commerce

    La cour a estimé que le locataire était régulièrement immatriculé à la date de délivrance du congé, rendant le congé invalide.

  • Rejeté
    Validité du congé délivré

    La cour a confirmé que le premier congé a mis fin au bail, annulant ainsi le second congé délivré.

  • Rejeté
    Droit à l'expulsion suite à la dénégation du statut

    La cour a jugé que le congé était invalide, et donc l'expulsion ne pouvait être ordonnée.

  • Autre
    Indemnité d'occupation due par le locataire

    La cour a ordonné une expertise pour déterminer le montant de l'indemnité d'occupation, sans statuer sur le fond.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a débouté le bailleur de sa demande de ce chef.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la cour d'appel a été saisie par la XXX, qui contestait un jugement du tribunal de grande instance ayant annulé un congé de bail commercial. La question juridique principale portait sur la validité des congés délivrés en raison du défaut d'immatriculation de la locataire. Le tribunal de première instance avait jugé que le congé du 22 décembre 2011 était nul et avait ordonné une expertise sur les indemnités d'éviction et d'occupation. La cour d'appel a confirmé cette décision, en soulignant que le premier congé du 28 mars 2011 avait mis fin au bail et que la locataire, bien qu'ayant été radiée, avait été régulièrement substituée par une autre société lors d'une fusion. La cour a donc infirmé les arguments de la XXX et a confirmé le jugement de première instance.

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Commentaires2

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1Congé sur congé ne vautAccès limité
Rémy Conseil · Gazette du Palais · 21 novembre 2017

2Le congé régulièrement délivré par un preneur à bail commercial est irrévocable
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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 11 mai 2016, n° 15/00650
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 15/00650
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 19 janvier 2015, N° 12/03707

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 11 mai 2016, n° 15/00650