Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 12 mars 2021, n° 18/00508
CPH Toulouse 18 janvier 2018
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CA Toulouse
Infirmation partielle 12 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé que son consentement était vicié et que la rupture conventionnelle était valide.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture conventionnelle était valide, et donc il n'y avait pas lieu de considérer le licenciement comme sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Régularité de la procédure

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier la mise en garde, entraînant son annulation.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 12 mars 2021, n° 18/00508
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 18/00508
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 18 janvier 2018, N° F15/02451
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 12 mars 2021, n° 18/00508