Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 7 avril 2023, n° 22/00966
CPH Toulouse 27 janvier 2022
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CA Toulouse
Infirmation partielle 7 avril 2023

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à la liberté d'expression

    La cour a estimé que le licenciement était entaché de nullité car il portait atteinte à la liberté d'expression du salarié, les propos tenus n'étant pas injurieux ou diffamatoires.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu que l'employeur avait effectivement manqué à son obligation de sécurité, ce qui a causé un préjudice moral au salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement n'était pas justifié.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité de licenciement en raison de son ancienneté.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 7 avr. 2023, n° 22/00966
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 22/00966
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 27 janvier 2022, N° 20/00522
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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