Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 2 octobre 2025, n° 24/00758
CPH Toulouse 1 février 2024
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CA Toulouse
Infirmation partielle 2 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu que les éléments fournis par la salariée étaient suffisamment précis pour justifier le paiement des heures supplémentaires, et a condamné l'employeur à verser les sommes demandées.

  • Accepté
    Temps de déplacement non rémunéré

    La cour a confirmé le jugement de première instance qui avait accordé cette indemnisation, considérant que la demande était fondée.

  • Rejeté
    Non-respect des durées maximales de travail

    La cour a confirmé le jugement de première instance qui avait évalué les dommages et intérêts à un montant inférieur, sans lieu à augmentation.

  • Rejeté
    Absence de mention des heures supplémentaires sur les bulletins de paie

    La cour a jugé que l'absence de mention ne suffisait pas à établir une intention de dissimulation de la part de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a infirmé le jugement de première instance, considérant que le licenciement n'était pas justifié, et a accordé des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires entourant le licenciement

    La cour a jugé que les éléments fournis ne justifiaient pas une qualification de licenciement vexatoire.

  • Accepté
    Délivrance de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents sociaux rectifiés conformément à la décision.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Toulouse, Mme [P] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait validé son licenciement pour cause réelle et sérieuse tout en lui accordant certaines indemnités. Elle demande l'infirmation de ce jugement concernant le licenciement, les heures supplémentaires, le travail dissimulé, et d'autres demandes indemnitaires. La juridiction de première instance a jugé le licenciement justifié, mais a accordé des sommes pour heures supplémentaires et autres. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme partiellement le jugement en ce qui concerne les heures supplémentaires, mais infirme la décision sur le licenciement, le déclarant sans cause réelle et sérieuse, et accorde des dommages et intérêts conséquents à Mme [P]. La position de la Cour d'appel est donc une confirmation partielle et une infirmation sur d'autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 2 oct. 2025, n° 24/00758
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/00758
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 1 février 2024, N° 23/01170
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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