Cour d'appel de Versailles, 22 septembre 2016, n° 14/04220
CPH Boulogne-Billancourt 9 septembre 2014
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CA Versailles
Infirmation partielle 22 septembre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Absence de justification pour les contrats à durée déterminée

    La cour a estimé que les contrats de travail de la salariée étaient liés à l'activité normale et permanente de l'entreprise, justifiant leur requalification.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à la requalification

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité de requalification équivalente à son dernier salaire mensuel.

  • Accepté
    Droit à des rappels de salaire pour période de travail

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à des rappels de salaire en raison de la requalification de son contrat à temps partiel en contrat à temps complet.

  • Accepté
    Licenciement sans consultation des délégués du personnel

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse en raison de l'absence de consultation des délégués du personnel.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice causé par la remise tardive des documents

    La cour a reconnu que le retard dans la remise des documents a causé un préjudice à la salariée, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt dans l'affaire opposant la SAS VITALLIANCE à Madame B X. Le conseil de prud'hommes avait rendu un jugement en faveur de Madame X, en requalifiant son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et en condamnant la SAS VITALLIANCE à lui verser différentes sommes. La cour d'appel a confirmé la décision du conseil de prud'hommes, en requalifiant les contrats de travail de Madame X en contrat à durée indéterminée et en condamnant la SAS VITALLIANCE à lui verser différentes indemnités. La cour d'appel a également condamné la SAS VITALLIANCE à remettre à Madame X des documents de départ conformes et à lui verser des dommages-intérêts pour remise tardive de l'attestation Pôle emploi.

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Commentaire1

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1CDD d’usage : une salariée, auxiliaire de vie, obtient la requalification de ses 10 CDDU en CDI
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 22 sept. 2016, n° 14/04220
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 14/04220
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 9 septembre 2014, N° 14/00683

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 22 septembre 2016, n° 14/04220