Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 24 février 2016, n° 14/11266
TCOM Paris 12 mai 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 24 février 2016
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CA Paris 13 avril 2016
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CA Paris 13 avril 2016
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CASS
Rejet 21 mars 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Concurrence déloyale

    La cour a estimé que la vente d'appareils à lumière pulsée est libre et ne constitue pas une concurrence déloyale, car les sociétés intimées ne commettent pas de fautes à l'égard de Guinot.

  • Rejeté
    Violation des réglementations de santé publique

    La cour a jugé que les réglementations en matière de vente d'appareils ne s'appliquent pas de manière à interdire leur vente aux esthéticiennes, et que les intimées ne commettent pas d'infraction.

  • Accepté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que le SNDV n'a pas fait preuve d'abus dans son intervention et que les demandes de Guinot et Mary Cohr à son encontre ne sont pas fondées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 24 février 2016, la SAS Guinot et la SAS Mary Cohr ont interjeté appel d'un jugement du Tribunal de commerce de Paris qui les avait déboutées de leurs demandes de dommages-intérêts pour concurrence déloyale. La juridiction de première instance avait jugé que les sociétés intimées ne commettaient pas de faute et que la vente d'appareils d'épilation à lumière pulsée était légale. La Cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que les appelantes n'avaient pas démontré l'existence d'une concurrence déloyale ni de préjudice causé par les intimées. Elle a également infirmé certaines condamnations pour procédure abusive, réduisant les montants alloués aux sociétés intimées. En somme, la Cour a confirmé le jugement de première instance tout en ajustant les indemnités pour abus de procédure.

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1[Brèves] Epilation à la lumière pulsée : la Chambre criminelle autorise les instituts esthétiques à pratiquer les actes d'épilation à la lumière pulséeAccès limité
Laïla Bedja · Lexbase · 27 mai 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 24 févr. 2016, n° 14/11266
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/11266
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 12 mai 2014, N° 2014000246
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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