Cour d'appel de Versailles, 11 mai 2016, n° 14/01999
CPH Nanterre 24 mars 2014
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CA Versailles
Infirmation partielle 11 mai 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que le harcèlement moral n'était pas établi, rendant la demande de résiliation injustifiée.

  • Rejeté
    Absences liées au harcèlement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le harcèlement n'était pas prouvé.

  • Accepté
    Absences répétées

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas prouvé que les absences perturbaient le fonctionnement de l'entreprise.

  • Accepté
    Travail d'astreinte

    La cour a constaté que l'employeur ne contestait pas le fait que Monsieur Y ait été d'astreinte et a accordé une indemnisation.

  • Accepté
    Indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à Monsieur Y à compter de son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Monsieur Z Y conteste son licenciement par la société TEVA SANTE, qu'il estime sans cause réelle et sérieuse, et demande la résiliation judiciaire de son contrat pour harcèlement moral. Le Conseil de prud’hommes a jugé le licenciement justifié, mais a accordé certaines sommes à Monsieur Y. En appel, la cour a confirmé le jugement sur la régularisation de salaire et les congés payés, mais a infirmé la décision concernant le licenciement, le jugeant sans cause réelle et sérieuse. La cour a fondé sa décision sur l'absence de preuves de perturbation de l'entreprise due aux absences de Monsieur Y. Elle a donc condamné TEVA SANTE à verser 20.000 euros d'indemnité pour licenciement abusif et a ordonné le remboursement des indemnités de chômage.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11 mai 2016, n° 14/01999
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 14/01999
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 24 mars 2014, N° 09/02216

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 11 mai 2016, n° 14/01999