Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 25 janvier 2017, n° 14/04915
CPH Boulogne-Billancourt 30 octobre 2014
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CA Versailles
Infirmation partielle 25 janvier 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que le consentement de Monsieur B n'a pas été vicié, car il a été à l'origine de la rupture et n'a pas démontré de pressions suffisantes.

  • Rejeté
    Validité de la rupture conventionnelle

    La cour a confirmé la validité de la rupture conventionnelle, rejetant ainsi la demande de dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Rupture conventionnelle

    La cour a jugé que la rupture conventionnelle ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Non-paiement des primes

    La cour a estimé que les primes n'étaient pas dues car les objectifs n'avaient pas été atteints.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à Monsieur B.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 25 janv. 2017, n° 14/04915
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 14/04915
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 30 octobre 2014, N° 12/01524
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 25 janvier 2017, n° 14/04915