Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 5 novembre 2020, n° 18/05321
CPH Nanterre 22 décembre 2014
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CA Versailles 19 octobre 2016
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CASS
Cassation partielle 27 juin 2018
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CA Versailles
Infirmation 5 novembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient d'une gravité telle qu'ils justifiaient la prise d'acte de la rupture du contrat de travail, qui doit être requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés sur préavis, en lien avec la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Indemnité conventionnelle

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité conventionnelle de licenciement, en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Droit à indemnité pour licenciement abusif

    La cour a estimé que le salarié avait droit à une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tenant compte de son ancienneté et des circonstances de son éviction.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation en vigueur.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé une indemnité pour frais irrépétibles au salarié, en raison de la solution favorable du litige.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a infirmé le jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Nanterre dans l'affaire opposant M. A X à l'association Skema Business School. La cour a retenu que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail de M. X produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné l'association à payer à M. X différentes sommes, dont une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité compensatrice de congés payés sur préavis, une indemnité conventionnelle de licenciement et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées à M. X. Les intérêts au taux légal seront dus à compter de la convocation de l'employeur en conciliation. Enfin, l'association Skema Business School a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 5 nov. 2020, n° 18/05321
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/05321
Sur renvoi de : Cour de cassation, 27 juin 2018
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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