Cour d'appel de Versailles, 3e chambre, 7 octobre 2021, n° 20/00832
TJ Nanterre 23 janvier 2020
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CA Versailles
Confirmation 7 octobre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Lien de causalité entre l'exposition au Distilbène et les préjudices

    La cour a estimé que les éléments versés aux débats ne permettent pas d'établir un lien de causalité direct et certain entre l'exposition au Distilbène et les préjudices économiques invoqués.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre l'exposition au Distilbène et les préjudices

    La cour a jugé que les preuves fournies ne démontraient pas un lien de causalité direct entre l'exposition au Distilbène et les préjudices moraux invoqués.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre l'exposition au Distilbène et le préjudice d'anxiété

    La cour a estimé que les éléments présentés ne permettent pas d'établir que le préjudice d'anxiété est lié à l'exposition au Distilbène.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre l'exposition au Distilbène et les préjudices moraux

    La cour a jugé que les preuves fournies ne démontraient pas un lien de causalité direct entre l'exposition au Distilbène et les préjudices moraux des parents.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre l'exposition au Distilbène et les préjudices moraux

    La cour a jugé que les preuves fournies ne démontraient pas un lien de causalité direct entre l'exposition au Distilbène et les préjudices moraux des frères et sœurs.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir les préjudices

    La cour a estimé qu'une expertise ne pouvait suppléer la carence probatoire des appelants en ce qui concerne la faute et le lien de causalité.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant les consorts Y à la société UCB Pharma, les appelants demandaient la réparation des préjudices liés à l'exposition in utero au Distilbène. Le tribunal de première instance avait rejeté la fin de non-recevoir pour prescription, mais débouté les consorts Y de leurs demandes, estimant qu'ils n'avaient pas prouvé la faute de UCB Pharma ni le lien de causalité avec les troubles allégués. En appel, la cour a confirmé le jugement de première instance, considérant que la société UCB Pharma n'avait pas démontré la prescription et que les éléments fournis par les appelants étaient insuffisants pour établir la responsabilité du laboratoire. La cour a donc infirmé les demandes des consorts Y et les a condamnés aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 3e ch., 7 oct. 2021, n° 20/00832
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/00832
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 23 janvier 2020, N° 18/00257
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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