Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 23 juillet 2025, n° 24/03234
CPH Boulogne 11 juin 2020
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CA Versailles
Infirmation partielle 12 janvier 2023
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CASS
Cassation 16 octobre 2024
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CA Versailles
Infirmation partielle 23 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés ne constituaient pas une faute grave et que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit aux congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit aux congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais irrépétibles

    La cour a jugé que la salariée avait droit au remboursement des frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a été saisie par la société Father and Sons, qui contestait le jugement du conseil de prud'hommes ayant déclaré le licenciement de Mme [R] sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait jugé que les motifs invoqués par l'employeur, notamment un management anxiogène et des manquements à l'obligation de loyauté, n'étaient pas établis. En appel, la cour a infirmé partiellement ce jugement, confirmant l'absence de cause réelle et sérieuse pour le licenciement, mais a reconnu certains griefs, tels que le refus d'exécuter les directives. La cour a finalement condamné l'employeur à verser à la salariée des indemnités réduites, tout en confirmant le remboursement des indemnités de chômage.

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Commentaires8

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 23 juil. 2025, n° 24/03234
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/03234
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 16 octobre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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