Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 3, 1er septembre 2025, n° 23/01065
CPH Saint-Germain-en-Laye 23 mars 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 1 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, confirmant ainsi la légitimité de la décision de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne permet pas le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que la mise à pied conservatoire était justifiée et ne donnait pas droit à un rappel de salaire.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que l'attestation Pôle emploi n'était pas requise dans le cadre d'un licenciement pour faute grave.

Résumé par Doctrine IA

La société Action France a licencié Mme [Y] pour faute grave, invoquant des vols de marchandises et le non-respect des règles d'utilisation des caisses, preuves à l'appui par vidéoprotection. La salariée contestait la validité de ces preuves et la matérialité des faits reprochés.

Le Conseil de Prud'hommes avait jugé le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités. La Cour d'appel, saisie par l'employeur, a examiné la recevabilité des preuves issues de la vidéoprotection.

La Cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, considérant que le licenciement était fondé sur une faute grave. Elle a jugé que, malgré l'absence de consultation du CSE, les preuves de vidéoprotection étaient recevables car indispensables et proportionnées à la défense des intérêts de l'employeur.

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1Cour d'appel de Versailles, le 1 septembre 2025, n°23/01065
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 30 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 3, 1er sept. 2025, n° 23/01065
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/01065
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Germain-en-Laye, 23 mars 2023, N° 22/00071
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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