CAA de LYON, 7ème chambre, 16 décembre 2021, 19LY04140, Inédit au recueil Lebon
CAA Lyon
Rejet 16 décembre 2021
>
CE
Rejet 2 novembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisances de l'étude d'impact

    La cour a estimé que les allégations des requérants concernant les insuffisances de l'étude d'impact ne sont pas établies, les études ayant été jugées complètes et proportionnées aux enjeux présents.

  • Rejeté
    Absence de mention de la procédure de modification du plan local d'urbanisme

    La cour a constaté que la modification du plan local d'urbanisme a été approuvée, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Incompatibilité des implantations avec la distance de sécurité

    La cour a jugé que les requérants ne démontrent pas que l'accord donné par le gestionnaire du réseau de transport d'électricité serait inadéquat ou insuffisant pour assurer la sécurité du projet.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par M. W… et autres qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral autorisant la société Champs Heliconia à exploiter un parc éolien à Confrançon, en invoquant des insuffisances dans l'étude d'impact, l'absence de mention de la modification du plan local d'urbanisme, l'omission d'alternatives techniques et de sites, des lacunes dans l'étude des impacts hydrologiques, avifaunistiques, sur les réseaux, la sécurité, l'acoustique, ainsi que des préoccupations financières et environnementales. La cour a examiné en détail chaque argument, concluant que l'étude d'impact était suffisamment complète et proportionnée, que les mesures compensatoires et de suivi étaient adéquates, que la modification du plan local d'urbanisme n'avait pas été omise, que les alternatives techniques n'avaient pas à être considérées par l'autorité administrative, que les impacts sur l'hydrologie, la faune et les réseaux étaient correctement évalués, que l'étude de danger et l'étude acoustique étaient conformes aux exigences, et que les capacités financières étaient adéquatement présentées. La cour a également jugé irrecevable le moyen soulevé tardivement concernant l'absence de demande de dérogation pour la destruction d'espèces protégées. En conséquence, la cour a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'autorisation préfectorale et refusant d'appliquer les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 7e ch., 16 déc. 2021, n° 19LY04140
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 19LY04140
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044552967

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. DÉCRET n°2015-1229 du 2 octobre 2015
  2. Code de justice administrative
  3. Code de l'environnement
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