Cour administrative d'appel de Marseille, 30 mai 2013, n° 11MA01040
TA Montpellier 30 décembre 2010
>
CAA Marseille
Annulation 30 mai 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Illégalité de la délibération du 13 septembre 2004

    La cour a jugé que l'illégalité de la délibération du 13 septembre 2004 affecte la délibération du 24 janvier 2005, rendant cette dernière également illégale.

  • Accepté
    Illégalité de la délibération créant la ZAC

    La cour a jugé que l'illégalité de la délibération créant la ZAC entraîne l'illégalité de la décision refusant de modifier le périmètre.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a jugé que les appelantes, n'étant pas les parties perdantes, ont droit à une indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Marseille a été saisie par la SA Salles Frères et deux SCI, l'Olivette de Saint Benoit et l'Olivette de la Colombe, qui contestaient plusieurs décisions relatives à la création d'une zone d'aménagement concerté (ZAC) "Les Garrigues" sur le territoire de la commune d'Aniane. Les requérantes demandaient l'annulation de délibérations prises par la communauté de communes de la Vallée de l'Hérault concernant la création de la ZAC, ainsi que des décisions refusant de modifier le périmètre de la ZAC et rejetant leur demande d'abrogation des délibérations. Le tribunal administratif de Montpellier avait rejeté leurs demandes, jugeant certaines conclusions irrecevables et d'autres non fondées.

La cour administrative d'appel a annulé le jugement du tribunal administratif en ce qui concerne la délibération du 24 janvier 2005 créant la ZAC et la décision du 1er février 2008 refusant de modifier le périmètre de la ZAC. La cour a jugé que la délibération du 13 septembre 2004, qui avait défini le périmètre et le programme d'aménagement de la ZAC, était une mesure préparatoire et non une décision attaquable, mais que son illégalité, due à l'absence de constitution légale de la communauté de communes à la date de son adoption, entraînait l'illégalité de la délibération du 24 janvier 2005. La cour a également jugé que la décision du 1er février 2008 était illégale en conséquence de l'illégalité de la délibération du 24 janvier 2005. En revanche, la cour a jugé que les conclusions tendant à l'annulation de la délibération du 19 mars 2007 et de la décision refusant de l'abroger étaient irrecevables, car elles constituaient des mesures préparatoires. La cour a rejeté les conclusions aux fins d'injonction et a condamné la communauté de communes à verser aux requérantes une somme au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 30 mai 2013, n° 11MA01040
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 11MA01040
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 30 décembre 2010, N° 0801405, 0802844 et 0902571

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour administrative d'appel de Marseille, 30 mai 2013, n° 11MA01040