Cour administrative d'appel de Marseille, n° 0901651

Arguments

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  • Accepté
    Tardiveté du déféré du préfet

    La cour a estimé que le déféré du préfet était effectivement tardif, car le recours gracieux avait été implicitement rejeté après l'expiration du délai de 3 mois, rendant le déféré irrecevable.

  • Accepté
    Illégalité de la suspension

    La cour a jugé que l'ordonnance de suspension était fondée sur un déféré tardif, ce qui rendait la suspension illégale.

Résumé par Doctrine IA

La SARL le Château de Courtine a demandé l'annulation d'une ordonnance du tribunal administratif qui avait suspendu un permis de construire tacite. La question juridique principale était la tardiveté du déféré du préfet, qui soutenait que son recours gracieux contre le permis tacite était recevable. Le tribunal de première instance a jugé que le recours gracieux était dans le délai, permettant au préfet de déférer le permis. La cour d'appel, après avoir examiné les délais de retrait et de déféré, a conclu que le recours gracieux du préfet avait été implicitement rejeté après l'expiration du délai de trois mois, rendant le déféré tardif. Ainsi, la cour d'appel a infirmé l'ordonnance du tribunal administratif et a rejeté le déféré du préfet.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, n° 0901651
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 0901651

Sur les parties

Texte intégral

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